La Chine à la carte selon vos envies

 

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Escapade pékinoise

aux gorges de Longmenjian et au village de Cuanxidia

Il n’y a pas que la Grande Muraille pour s’échapper de Pékin. Une journée aux gorges de la porte du Dragon (Longmenjian) à 90 kilomètres à l’ouest de la capitale, procure un beau dépaysement et un véritable bol d’oxygène.

Long de 15 kilomètres, le plus long canyon de la région de Pékin est connu pour ses formations rocheuses accidentées et pour ses falaises très élevées. La profondeur du canyon varie de 300 à 600 mètres. De chaque côté, des pics surplombent des gorges étroites de moins de 4 mètres. On y retrouve mêlées l’atmosphère des trois gorges du Yangzi et celle des paysages karstiques de Yangshuo près de Guilin. Les gorges de Longmenjian sont considérées par certains spécialistes comme une référence géologique du nord de la Chine. En effet, le climat semi-aride de mousson provoque une dissolution de ces roches karstiques, créant  des pics aux formes surprenantes. D’où leur nom de « fleurs karstiques du nord ». Elles sont composées de trois gorges , chacune traversée par une piste sinueuse que l’on peut parcourir en 3 ou 4 heures.  Cette formation géologique engendre un ensoleillement restreint , une évaporation limitée et donc une végétation luxuriante et un taux d’oxygène bien supérieur à celui des villes. L’air y est frais, doux et humide et la température y est plus basse de 7 à 8 degrés que dans les zones urbaines. C’est une réelle bulle d’oxygène dans un paysage impressionnant.

Après avoir traversé les gorges de Longmenjian, on peut rejoindre vers l’ouest la montagne Dong Ling (Donglingshan), le plus haut sommet aux alentours de Pékin (2303 m) ou vers l’est la partie Ming de la Grande Muraille. Pour une escapade d’un week-end il est possible de dormir au village de Cuanxidia (ou Chuanxidia). Bien que datant de la dynastie Ming, il est très bien conservé et a échappé à la destruction pendant la révolution culturelle contrairement aux autres villages de la région. Entouré de montagnes, il n’est qu’à quelques kilomètres des gorges, sur l’ancienne route qui relie Pékin à Xian. De nombreuses maisons anciennes à cour carrée ont été transformées en auberge. Les amateurs de marche peuvent, depuis Cuanxidia, atteindre à 5 km de là un village abandonné par manque d’eau . Sur ce plateau vit encore un berger qui y fait paître ses moutons et cultive des légumes, du chanvre et du thé.

Pour une journée ou un week-end, de beaux paysages à découvrir à seulement quelques kilomètres de la capitale.

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photo : © Antoine GROSSIN - Chine, 2012

COMMENT NE PAS FAIRE PERDRE LA FACE À UN CHINOIS

Petit guide à l’usage de ceux qui travaillent avec la Chine.

Cet ouvrage permet de comprendre l’importance culturelle de la notion de « face » en Chine, indispensable pour entretenir de bonnes relations avec les Chinois. L’auteur, Anne-Marie Monfret, a vécu huit ans en Chine en tant que consultante en management pour un cabinet spécialisé dans les Ressources Humaines.

Passionnée par les questions interculturelles, elle a été amenée à écrire ce livre sur la base d’une double constatation : la face est continuellement mise en avant dans les relations avec les Chinois et paradoxalement, elle est un sujet plus méconnu qu’on ne pourrait le croire.

S’appuyant sur de nombreux témoignages, anecdotes et expériences vécues tant par des Chinois que par des Occidentaux, l’auteur analyse les clés du comportement social en Chine. À la fin de chaque chapitre, un test permet au lecteur d’évaluer ses connaissances.

Ce guide clair, soigneusement documenté mais aussi divertissant est un outil pratique et utile pour tous ceux qui souhaitent travailler avec les chinois, voyager ou vivre en Chine.

Comment ne pas faire perdre la face à un Chinois, Anne-Laure Monfret , Dunod, 2010.

Info : L’auteur présente et dédicace son livre le vendredi 7 septembre à 18h00 à la Librairie le Phénix- 72 bd de Sébastopol – 75003 Paris

La recette du mois

TRAVERS DE PORC SAUCE AUX PRUNES

Pour 4 personnes :

- 600 g de travers de porc

- 1 poivron rouge

- 1 poivron vert

- 1 oignon ou 3 échalotes

- de la bière

- 30 g de gingembre

- 1 piment rouge (facultatif)

Pour la sauce

- 1 poignée de prunes séchées

- 2 c. à s. de concentré de tomates

- 1 c. à s. de jus de citron

- 1 c. à s. de sauce de soja

- 1 c. à c. de sucre

- 1 c. à c. de sel

- 1 c. à c. d'huile de sésame

- 1 pincée de poivre blanc

Préparation :

1. Lavez les travers de porc à l’eau claire puis faites-les tremper dans la bière pendant 20 min.

2. Mettez les prunes séchées à ramollir dans un bol d’eau tiède.

3. Sortez la viande de la bière et rincez longuement à l’eau claire. Déposez-la dans une casserole d’eau froide, faites bouillir 5-8 minutes à découvert puis rincez à l’eau chaude et égouttez.

4. Mettez la viande dans une cocotte minute. Ajoutez le gingembre coupé en tranches fines, couvrez d’eau et faites cuire 12 min.

5. Sortez les prunes et versez le jus de citron dans leur eau de trempage. Ensuite dénoyautez et hachez grossièrement les prunes.

6. Quand la viande est cuite, sortez-la et mettez-la à refroidir dans un plat creux. Conservez l’eau de cuisson.

7. Quand elle est froide, faites dorer la viande dans une casserole dans de l’huile de tournesol. Sortez-la et réservez.

8. Préparez la sauce : dans une casserole faites suer l’oignon ou l’échalote avec éventuellement le piment rouge. Ajoutez les prunes et le concentré de tomates, versez 1 c. à s. de sauce soja et 1 c. à s. de jus de citron. Versez l’eau de trempage des prunes et un peu d’eau de cuisson de la viande, une pincée de sel et 3 c. à c. de sucre.

9. Déposez les travers de porc dans la sauce, mélangez et laissez mijoter à feu doux.

10. Pendant ce temps, faites chauffer de l’eau dans une casserole avec 1 c. à s. d’huile de tournesol et faites blanchir rapidement les poivrons.

11. Servez la viande arrosée de la sauce acidulée et accompagnée des légumes croquants.

12. Au dernier moment, ajoutez 1 c. à c. d’huile de sésame.

  Cette recette est extraite du livre : La cuisine taïwanaise de Su-Chiung, Tome 2

de Su-Chiung Huang et Anne Morvan - Editions Su-Chiung Huang

 

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